fushia un jour, fushia toujours

29 août 2011

dis donc...

...va pas croire que je n'écris pas parce que je ne lis pas.

je n'écris pas parce que j'étais en vacanceus (dans le lot et garrrrronneuuuuuu)(vous voulez uneu pocheu ?)

 

mais ça y est, je suis revenue, alors hop hop hop, va falloir me faire un peu de place.

 

comme il faisait chaud et lourd, j'en ai profité pour finir par "au bagne" d'albert londres, et crois-moi, ça m'a pas fait rigoler des masses. j'en reparlerais, là, pour l'heure, j'ai surtout 352 mails à lire (et ça, bof, c'est un peu moins passionnant)

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25 août 2011

La nuit de l'oracle, Paul Auster, les poupées russes et les cahiers portugais

Avant l'été, j'ai pris le temps de rassembler tous les livres que j'avais chez moi et que je n'avais pas encore lu, l'année a été très chargée. Ils ont suivi mon périple estival à travers le nord de la France.

Vers la fin des vacances, j'ai commencé "La nuit de l'oracle", de Paul Auster, que j'ai reçu en cadeau l'année dernière, pour mon anniversaire (pour mes 25 ans), j'adore qu'on m'offre des livres pour mon anniversaire.

C'est l'histoire d'un écrivain qui vit à New York. (mais où va t il chercher tout ça? nb : Paul Auster, écrivain, est New Yorkais) et qui, après une longue maladie, reprend des forces et se penche à nouveau vers l'écriture. C'est l'histoire de l'inspiration de l'écrivain, de la création littéraire.

Ce qui est pratique, c'est qu'il y a plusieurs histoires en une. C'est pratique, parce que c'est moins lourd que d'avoir plusieurs livres sur soi, c'est pratique parce que ça fait travailler la mémoire et la gymnastique des neurones, en prévention des maladies neurodégénératives:

- l'histoire du héros principal

- qui écrit un livre qu'on lit en même temps qu'il l'écrit (vous suivez)

- dans le livre écrit par le héros, on raconte également un autre livre qui est le héros en quelque sorte du livre qu'il est en train d'écrire.

Et comme si ça ne suffisait pas, il raconte aussi des anecdotes en notes de bas de pages, qui sont plutôt des apartées, parfois assez longues.

Bon moi j'aime bien ça, en fait, cet effet poupées russes, plusieurs histoires dans l'histoire, même si ça oblige à avoir une lecture suivie du roman, pour ne pas perdre le fil. Et puis j'aime bien l'ambiance du roman, je me rend compte que je lis de plus en plus de romans américains, je trouve qu'ils ont le sens de l'ambiance. (voir Paula Fox par exemple)

 

La nuit de l'oracle, Paul Auster (traduction : Christine Le Boeuf), 2003

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21 août 2011

La petite maison des Le Gall : épisode 448 : Des trous dans la bruyère

Résumé des épisodes précédents : 1878, Plobannalec-Lesconil, Wisconsin. Caroline vient d'épouser Charles Le Gall. Ensemble, ils ont construit leur chaumière, eu des enfants, et tout. Caroline est femme au foyer. Elle raconte le quotidien de sa famille sur son blog de manière émouvante et réaliste.

 

Chers lecteurs,

Une fois n'est pas coutume, c'est de mon Aïl Phone que je vous écris aujourd'hui. Nous sommes bien embétés, l'eau du puit qui alimente la maison a été empoisonnée. Probablement encore un mauvais coup de la méchante Nelly Le Corre. Charles m'emmène en carriole au puit commun du village, qui heureusement n'est qu'à quelques kilomètres, et c'est de la carriole que je vous écris. J'ai oublié mon crochet, mais grâce à ma clé 3g, je suis connectée à mon blog. ça m'occupe.

En parlant de crochet, j'ai enfin fini le bonnet de communion de Laura. C'est l'information capitale de la journée. J'en ai chié, je peux vous dire. C'était pas la meilleure idée du monde, de le faire moi-même, mais Charles insistait, c'est une tradition dans sa famille. Tu parles. Harriet n'avait plus que du joli fil doré, il a fallu que je commande sur Internet. Alors que j'allais finaliser ma commande, coupure d'électricité. Le moulin qui produit notre courant était en maintenance. Quand celui-ci fut rétabli, le fil que j'avais commandé était en rupture de stock. Je me suis rabattue sur de la ficelle de cuisine et, finalement, ça rend plutôt bien.

Je vous laisse, on arrive au puit.

 

 

Posté par Cristobel à 14:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 août 2011

La fin de l’immortalité

 

Je ne sais pas si tu te souviens (enfin je sais que oui, c’est seulement pour introduire le propos), nous avions lu « Tous les hommes sont mortels » de Simone de Beauvoir et en avons discuté longuement, parfois même une nuit sur un balcon à 3h de matin. Je souhaite en reparler, si tu permets, pour le mettre en perspective avec d’autres discussions, et d’autres lectures.

L’immortalité, c’est le sujet de ce roman, paru en 1946, est abordée de manière réaliste, rien à voir avec Christophe Lambert. Une épopée incroyable et documentée à travers l’histoire, une réflexion politique à travers l’histoire d’un homme. Nous sommes bien loin d’Highlander, donc.

Tu te souviens, on s’était dit que la fin était bizarre et en même temps y a-t-il une fin à l’immortalité, je te pose la question. Nous avions eu l’impression que Simone ne savait pas très bien comment finir son bouquin. « Saperlipopette, je suis bloquée, me v’là bien, ça valait bien le coup d’écrire un roman si cool pour en arriver là ».

D’ailleurs, nous avions remarqué que la mode était revenue, des fins de roman un peu foireuses, en terminant «  La vie très privée de Mr Sim » de Jonathan Coe. Nous avions d’ailleurs décidé sans se concerter que finalement la fin avait lieu quelques pages avant la vraie fin, tellement cette fin-là était ratée. Je ne raconte rien, mais celles et ceux qui ont lu Simone et Jonathan comprendront et celles et eux qui vont les lire suite à ce fabuleux article comprendront après. Enfin, je me comprends. Mais vous serez tous d’accord pour dire que vous aussi vous aviez du mal à écrire les conclu de vos rédac à l’école.

De surcroit,  cet été j’ai lu Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de  Jonas Jonasson qu’on m’a offert en juin. Et j’ai pensé que le filon des romans sur un homme qui vit longtemps (nous ne sommes pas loin de l’immortalité) et dont la vie permet de raconter l’Histoire avec une grande hache n’était pas tari. Sauf que là, en plus c’est quand même assez drôle.

La bonne idée serait donc de lire ces trois romans l’un à la suite de l’autre, celui de Jonathan n’est pas branché sur l’Histoire ni sur la longévité, mais c’est un road-book (comme un road movie mais en book) comme les deux autres finalement.

Tous les hommes sont mortels, de Simone de Beauvoir

La Vie très privée de Mr Sim de Jonathan Coe, Josée Kamoun (Traduction)

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, de Jonas Jonasson, Caroline Berg (Traduction)

Posté par Cristobel à 10:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 juin 2011

intro

dimanche

de: cristobel

objet : idée

salut lulu,
hier avec ma frangine, on parlait littérature, on parlait blog BD et tout.
Et avant de m'endormir, je me suis dit tiens et pourquoi on ferait pas un
blog avec uncafévite ?
Alors je me suis demandé ouais mais comment on l'appellerait? Fushia un
jour fushia toujours, evidemment.
On pourrait écrire des textes sur nos lectures, sur les lapins, sur la
mode (laul). qu'est ce t'en penses que c'est?

dimanche, un peu plus tard

de: uncafévite

Chiche.

lundi, très tôt

de: cristobel

bon vendu alors!

Posté par uncafevite à 17:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]